Look automne 2018 n°3

Encore un look coloré d’esprit sportswear, avec cette fois-ci une touche arty en plus. Ce très sympathique et très amusant blouson bomber de Zadig&Voltaire reprend un motif exclusif dessiné par l’artiste japonais Ohtake Tsukasa et permet de composer un look tout à la fois décontracté et chic. Blouson bomber réversible en satin imprimé léopard Zadig&Voltaire « Billy Leo Ohtake » (collection été 2018, mais toujours disponible à la vente cet automne), chapeau Maison Michel, choker H&M, mini-short en cuir Maje, sac en cuir Zadig&Voltaire avec porte-clés à pompon Michael Kors, bagues Clara Jasmine, cuissardes souples en suede Ash.

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Look automne 2018 n°2

Je vous propose aujourd’hui un nouveau look automnal sur le double thème du jeu sur les couleurs et de l’esprit sportswear. Vert/kaki et orange se marient à merveille en couleurs dominantes et peuvent être facilement complétées avec du noir et blanc. Le sweatshirt à col montant zippé assure une silhouette sportswear actuelle et élégante, le côté sportswear chic étant en outre renforcé par les cuissardes/baskets. Sweatshirt bicolore avec imprimé, à col montant côtelé et zippé Kenzo. Jupe en cuir avec double rangée de franges Zadig&Voltaire. Casquette Maison Michel. Bagues Clara Jasmine. Cuissardes souples en suede Ash. Collant résille Monoprix. Photos: Eric Moret

Look automne 2018 n°1

Pour cet automne les maîtres-mots seront la couleur et l’esprit sportswear. On peut donc tout à fait élaborer de nouvelles combinaisons de couleurs en réassortissant différemment nos pièces préférées des saisons précédentes. Ainsi la combinaison du bleu et du jaune en couleurs dominantes sera du plus bel effet, complétée subtilement par du noir et du gris en couleurs secondaires, et une petite touche de rouge pour le fun. Et toujours le mélange de matières (coton/cuir sur ce look) et le côté androgyne pour le style. Bomber réversible en coton (Kenzo homme), chapeau Maison Michel, pantalon en cuir stretch coloris bleu klein Zadig&Voltaire (tellement agréable à porter, comme une seconde peau), sac en cuir Zadig&Voltaire avec porte-clés à pompon Michael Kors, bagues Clara Jasmine, bottines en cuir couleur taupe Les petites Parisiennes.

Fashion Week Haute Couture AW18/19 Jour 5 (fin)

DEFILE RANI ZAKHEM AU PAVILLON CAMBON: Le couturier libanais a intitulé sa nouvelle collection « Telle une déesse guerrière dans son armure de cristaux » et a voulu en faire un hommage à la femme combattante et combative, « glamazone » à la fois séduisante et déterminée. Le motif camouflage est réinterprété et transformé en ornement somptueux brodé en relief dans de nouvelles tonalités: paillettes émeraude, bronze et or sur une jupe crayon; cristaux rouges, noirs et or en bouquets sur un fourreau brûlant ou sur les manches d’un spencer noir. On le retrouve également à l’état quasi brut, sérigraphié sur un crêpe de soie sable, sur un tailleur composé d’un spencer en V et d’un pantalon cigarette. Le galon militaire, surdimensionné, vient orner les manches d’une veste ou d’une robe. La « glamazone » traduit également toute la poésie d’une jungle imaginaire en se parant de fourreaux diaphanes colorés sur lesquels s’enchevêtrent des cascades de lianes brodées main de paillettes et de fils tressés, blanc, bronze, argent et or. Faune et flore se combinent dans un festival de couleurs aux dégradés remarquables et à renfort de tulle, crinoline et volants. Le minimalisme puissant d’une robe blanche sublimé par un léger ornement complète brillamment cet ensemble.

DEFILE EYMERIC FRANCOIS A LA CATHEDRALE AMERICAINE DE PARIS: Le créateur français a présenté sa nouvelle collection intitulée « Sortilèges » dans une ambiance mystique instillée par un décor de toute beauté constitué de grands chandeliers et de troublantes fumées violettes. Les silhouettes majestueuses sont généralement sombres, marquées à la taille sous l’effets de corsets, et épaulées. Les matières sont multiples et contrastées: mousseline de soie, dentelle de Calais, tulle, crêpe et satin de soie se combinent à d’impressionnantes pièces en plumes. Le noir est dominant, mais se décline en de nombreuses nuances, mat, satiné ou brillant. Des violets sombres et quelques teintes pastel (rose poudré, vert clair, beige) viennent compléter la palette de couleurs de cette collection mélancolique, toute en émotion. On remarquait aussi les coiffures spectaculaires réalisées par Frédéric Pavard pour Alexandre de Paris.

Le streetstyle du jeudi 5 juillet 2018:

Et, pour terminer, mon look du jour:

Fashion Week Haute Couture AW18/19 Jour 4

DEFILE ANTONIO ORTEGA A LA CATHEDRALE AMERICAINE DE PARIS: Pour cette nouvelle collection intitulée « Formes et désirs urbains » le designer mexico-canadien a trouvé son inspiration dans l’Art Nouveau et ses lignes courbes audacieuses. Il a ainsi conçu des silhouettes urbaines futuristes, tout à la fois créatives et chaleureuses. Les matières utilisées sont la soie, le tulle ou le lurex qui donne une impression de métal liquide. La laine et le cachemire sont également mis à contribution de façon originale. Les différents tissus se superposent pour créer des vêtements hybrides résolument modernes. Les lignes arrondies se combinent habilement aux formes rectilignes. Ce jeu de contrastes se décline dans des couleurs brutes rappelant le béton des villes, mais aussi pleines de vitalité comme le jaune vif et le fuchsia. Une grande impression de liberté se dégage de cet ensemble riche et varié.

Le streetstyle du mercredi 4 juillet 2018, aux abords des défilés Antonio Ortega, Elie Saab, Jean Paul Gaultier et Zuhair Murad:

Et, pour terminer, mon look du jour:

Fashion Week Haute Couture AW18/19 Jour 3

DEFILE YANINA COUTURE A L’HOTEL WESTIN: La créatrice russe nous a présenté une nouvelle collection inspirée par le folklore et les traditions russes, tout en y ajoutant une touche de chic à la française. Sont ainsi reflétées et mixées les influences des différentes époques significatives de l’histoire de la Russie: Pierre Le Grand, la Révolution, la grande Catherine. Elle s’est aussi inspirée des vêtements traditionnels des jeunes Komsomols (jeunesses communistes) et des paysannes. Ceci conduit notamment à des tailleurs et robes signatures de la maison avec taille cintrée et jupes amples. Vestes et manteaux en vison, zibeline et fausse fourrure. La peau lainée des paysannes se fait chic avec des broderies inspirées des imprimés traditionnels russes et de motifs paysans simples. Les autres matières utilisées sont le velours, le taffetas, la laine et le cuir, dans une gamme de couleurs sombres (noir, gris, bordeaux, vert émeraude). Les tenues de soirée étincelantes font référence aux robes d’or et d’argent des Tsars. Une attention spéciale a été portée aux accessoires avec moult chapkas et autres coiffes en fourrure ou brodées rappelant les coiffes traditionnelles russes.

DEFILE PATRICK PHAM A LA MAISON CHAMPS ELYSEES: Pour cette nouvelle collection intitulée « 4 Saisons » le créateur français d’origine vietnamienne s’est inspiré des couleurs du Vietnam de son enfance: rose pâle comme une fleur de lotus, bleu comme un ciel de soir d’été, rouge piment, vert des rizières… Il nous livre un ensemble de tailleurs sophistiqués et robes du soir perlées à base de broderies faites main, perles sur lit de soie, de cachemire, de dentelle, de velours ou de tulle. Le noir n’est pas en reste, ensorcelant en robes du soir pour nuits festives, caressant le corps de femmes au grand chic et mettant en lumière leur énergie naturelle. Une grande fluidité se dégage de l’ensemble, varié et très coloré.

Le streetstyle du mardi 3 juillet 2018, aux abords des défilés Chanel, Alexis Mabille et Yanina Couture:

Et, pour terminer, mon look du jour:

 

 

 

 

Fashion Week Haute Couture AW18/19 Jour 1

DEFILE EVA MINGE A L’HOTEL WESTIN: Pour cette nouvelle collection la créatrice polonaise s’est inspirée du Lac des Cygnes, nous entraînant ainsi dans une atmosphère majestueuse appuyée par les mouvements de danseuses de ballet qui semblent nager entre les mannequins, sous fond de musique de Tchaïkovski. Deux mondes se font face, l’un romantique, électrique, comme dessiné avec une plume dans la brume, l’autre empreint d’une dramaturgie forte et ensorcelante. Couleurs pastel d’une part, tons rouges et noirs d’autre part. Robes spectaculaires, impressionnantes sculptures en tulle et broderie, fleurs en plumes d’oiseaux rehaussées par des ailes gigantesques ajustées sur des corsets. Des formes monumentales, richement ornées de pierres précieuses, qui nous invitent à une luxueuse déambulation entre ciel et enfer.

Le streetstyle du dimanche 1er juillet 2018:

Et, pour terminer, mon look du jour (photos: Franck Malabre):