Fashion Week Homme AW19/20 Jour 4

DEFILE LAZOSCHMIDL DANS LE GARAGE DE L’INSTITUT MARANGONI: Premier défilé à Paris pour cette jeune marque fondée en 2014 par le duo suédois-allemand et couple à la ville Josef Lazo et Andreas Schmidl, qui défile habituellement à Stockholm où elle est basée. Avec cette collection intitulée « Planet Sex » nous avons pu découvrir son univers sexy, érotique et assez subversif, avec ces garçons éphèbes à la corpulence musclée en tenues scintillantes, en body-maillot de bain rétro, zébré et asymétrique à une bretelle, en slip léopard et tricot rose décoré d’un phallus ailé, en caleçons-combinaisons moulants en lurex enfilés sur des tricots brillants. Des pantalons en cuir vert, moutarde ou rose bonbon sont associés à des tops épaule nue au bord volanté coupés dans des matières brillantes, ou un haut en mousseline de soie fine avec son noeud lavallière. D’autres pantalons à effet zébré sont portés avec des tricots résille blancs. Des ensembles chemises-pantalons jouent sur la transparence. La collection montre que délicatesse peut rimer avec gros zizis! Les créateurs s’adressent assurément aux nouvelles générations aux mentalités plus ouvertes. Bravo pour cette imagination débridée et cette audace, et vive la libération des zizis!

PRESENTATION/DEFILE « SYSTEM » AU PALAIS DE TOKYO (YOYO-CLUB): Première présentation à Paris également pour cette marque coréenne encore peu connue en dehors de l’Asie, créée en 1990 pour des collections de prêt-à-porter féminin et qui s’est lancée dans l’homme en 2008. Appartenant à un conglomérat coréen de grande envergure qui lui permet de disposer de moyens importants, comme un studio collectif de près de 80 designers pour les lignes homme et femme, elle propose un style urbain chic très actuel, aux coupes et finitions soignées, portant une grande attention aux matières et à la fabrication réalisée en Corée. Pour un fort impact visuel, les mannequins hommes et femmes déambulent autour et à l’intérieur d’un vrai ring tout blanc, illuminé au centre d’une salle sombre. Le maître mot de cette collection est la dualité. La collection joue ainsi abondamment avec les superpositions et mélanges de matières. Les pièces classiques d’une garde-robe, vestes, manteaux, pantalons, mailles, sont revisitées en combinant habilement denim, soie et cuir dans des silhouettes amples et fluides, dans une palette de couleurs où dominent le noir, le marron et le beige. Une certaine sophistication se dégage de l’ensemble.

Le streetstyle du vendredi 18 janvier 2019:

Et, pour terminer, mon look du jour:

 

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